Alex Turk, Président de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), aborde des sujets tels que l’application de la loi LOPPSI, le cadre juridique de la videosurveillance, les attentes et les craintes en terme de libertés individuelles.
Un rapport sénatorial publié mercredi préconise de signaler systématiquement les 20 000 caméras postées sur la voie publique. Treize ans après le vote d’un premier texte de loi conçu pour accompagner les balbutiements de la vidéosurveillance en France, les sénateurs estiment qu’il est grand temps d’offrir un nouveau cadre juridique à cet outil qui, depuis quelques années, connaît des développements spectaculaires.Continuer la lecture